Réf. 011166 · parue le 18 octobre 2026 · 2 398 lectures
Infirmière de Queuleu, 37 ans, rêve d'une nuit très lente
Je travaille au bloc opératoire, dans le calme, la concentration et la précision. Après ça, je veux une nuit très lente, presque silencieuse. On se retrouve au fort de Queuleu en fin de journée, on marche dans le parc tout autour, sans beaucoup parler. Je t'observe, j'aime savoir si quelqu'un supporte le silence. Ensuite un dîner simple chez moi, une soupe, du pain, un vin rouge léger. Je mets une musique sans paroles. Je t'invite à t'allonger sur le tapis du salon, à respirer avec moi, à écouter. Puis mes mains sur ton visage, les tiennes sur le mien, très lentement. Ce qui suit se fait sans hâte, sans montre, jusqu'à tard. Si le silence te repose plutôt qu'il t'angoisse, écris-moi une phrase, une seule.
| Disponibilités | Selon mes gardes, souvent le mardi et le dimanche soir, plus rarement un vendredi avec un peu d'anticipation. |
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| Ce que j'attends | Le silence, une marche dans un parc, une soupe partagée, des caresses lentes sur le tapis et une nuit qui ne compte pas les heures. |
| Conditions | Les bavards envahissants me fatiguent, la brutalité m'éloigne, et le rythme se décide toujours à deux. |
| Recherche | un homme calme et attentif, 35-48 ans |





