Réf. EDB341 · parue le 30 septembre 2026 · 1 936 lectures
Pharmacienne séparée du Neudorf, envie d'un dîner coquin
Pharmacienne au Neudorf, je ferme l'officine à dix-neuf heures trente et je rêve depuis des semaines d'un dîner coquin qui ne ressemble à aucun repas d'affaires. Je le vois ainsi : tu choisis le restaurant, une adresse simple avec une nappe et une carte des vins sérieuse. Je viens en avance pour te regarder arriver. Pendant le plat, mon pied trouve le tien sous la table et je fais semblant de rien. Au dessert, je glisse qu'un gewurztraminer attend au frais chez moi, à dix minutes à pied. Dans l'escalier je te laisse passer devant. La porte refermée, je veux que tu prennes l'initiative, avec assurance et beaucoup de douceur. Raconte-moi le restaurant où tu m'emmènerais, ce sera ta première réponse.
| Disponibilités | Vendredi soir une fois l'officine fermée, dimanche dès dix-huit heures, en général une semaine sur deux. |
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| Ce que j'attends | Être séduite à l'ancienne, un dîner qui dure, des gestes sous la table, puis un homme qui ose prendre les commandes avec tact. |
| Conditions | Hommes mariés et photos non sollicitées restent sans réponse ; quant au préservatif, il ne se discute jamais. |
| Recherche | un homme sûr de lui mais tendre, 38-52 ans |




